L’HISTOIRE DU SPRINTBOK
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Fils d’agriculteur, j’ai les pieds sur terre et des idées plein la tête. J’ai toujours été passionné par le sport, le commerce et l’entreprenariat. En 2011, mon MBA en poche, je décide de partir vivre au Cap en Afrique du Sud pour assouvir ma passion, le kayak. Pendant trois ans, j’ai acquis la culture de l’excellence et du sport de haut niveau en m’entrainant avec les meilleurs de cette discipline. J’ai eu l’idée du Sprintbok incurvé en préparant des compétitions sportives. Pourquoi courir sur un tapis de course motorisé alors que nos jambes suffisent !

Les premiers prototypes du Sprintbok ont été conçus dans la cave de mon immeuble à l’aide d’une frontale car pas d’électricité. Pour couper le bois, je devais utiliser un enchaînement de rallonges électriques, partant de mon appartement jusqu’à la cave. C’est après quelques mois, en recevant des barres métalliques de six mètres de long, que j’ai compris qu’il me fallait changer d’endroit si je nous voulais pas me mettre mon voisinage à dos.

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Au final, deux ans d’études ont été nécessaires pour concevoir le Sprintbok tel qu’il est aujourd’hui. Il a été développé avec l’aide d’ingénieurs, de sportifs de haut niveau ainsi que de médecins du sport. Son design quant à lui a été dessiné par un jeune designer dont le talent a été récompensé à plusieurs reprises : Simon Vasseur.

À l’affût des nouveautés techniques, nous continuons d’améliorer le tapis de course professionnel dans nos ateliers afin d’apporter le meilleur à nos clients.

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Les pièces qui composent le Sprintbok sont graissées à vie. Elles ont une forte résistance, il s’agit de pièces utilisées dans l’industrie à raison de 1800 tours/mins. Elles sont vérifiées une par une, à la main, dans nos ateliers avant d’être assemblées. Nous utilisons des outils de production à la pointe de la technologie (découpe laser, commande numérique) mais chaque étape de montage reste manuelle.

Sur le Sprintbok, tout est recyclable. Il est composé à 70% de multiplis de bouleau. C’est le premier tapis de course au monde manuel conçu avec ce matériau. Le reste du tapis se compose d’acier et de caoutchouc.

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Sprintbok a grandi au sein de la pépinière d’entreprises de Hautepierre à Strasbourg.
Nous y sommes installés depuis septembre 2015.

Le nom du tapis de course est un clin d’oeil à l’antilope sud-africaine. L’animal est aussi l’emblème de l’équipe de rugby sud-africaine. Le springbok peut courir à 100 km/h et faire des bons de 4 mètres pour échapper à ses prédateurs. C’est le deuxième animal le plus rapide au monde après le guépard.

L’HISTOIRE DU TAPIS DE COURSE

Aujourd’hui, le tapis de course est la machine d’exercices la plus utilisée dans le monde. Les salles de sport en sont remplies. On les retrouve aussi chez les particuliers. Juste en France, il se vend des milliers de tapis roulants chaque année. Cela dit, avant de devenir le roi des salles de fitness, le tapis de course était utilisé de bien différentes manières.

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En effet, au début du 19ème siècle le tapis roulant était utilisé dans les fermes et les moulins, afin de faire tourner le beurre, de moudre le grain, de pomper l’eau ou bien de pétrir la pâte. Pour cela, ces tapis disposaient d’une bande de roulement inclinée. Les animaux, en marchant sur le plancher en bois, actionnaient le mécanisme.

Au même moment, William Cubitt, ingénieur et fils de meunier, propose aux prisons britanniques d’utiliser ce dispositif de tapis de marche afin de “guérir” les prisonniers de leur oisiveté en même temps que produire un travail utile.

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À l’époque du style “Gatsby”, seuls les gens fortunés pouvaient s’acheter des tapis roulant. À vrai dire c’était généralement pour leurs chiens mais ils l’utilisaient de temps en temps pour prendre la pose ou pour marcher plus que courir car le mécanisme était lourd et très rudimentaire.

Il faut attendre les années 30 pour que la machine de sport devienne plus “confortable”.

En 1952, aux Étas-Unis, Robert Bruce, cardiologue et Wayne Quinton, ingénieur ont inventé le premier tapis roulant médical. Muni d’un tas d’outils, il permet de mesurer la santé cardio-vasculaire de leurs patients. En 1968, le Docteur Kenneth Cooper vente les mérites de la course à pied dans un livre (qui deviendra un bestseller) intitulé “Aérobics”. Inspiré de ce livre, William Staub conçoit et invente le premier tapis roulant destiné à être utilisé à la maison. Il met au point un prototype de ce que sera le Pace Master 600 et, avec l’aide du docteur Cooper, le tapis est commercialisé peu de temps après.

Depuis, les tapis de courses se sont démocratisés dans les maisons et les centres de fitness. Il en existe de toute sorte mais dans cette ère du plastique “made in China”, les tapis de course ressemblent plus à des armes de guerre qu’à des machines de sport.

Depuis 2016, la mise en vente du Sprintbok permet de redécouvrir le tapis de course originel. Non motorisé, naturel, épuré, élégant, il permet aux sportifs de retrouver les vraies sensations de course à pied en intérieur.